Rédigé de concert entre acheteurs et déontologues, il se veut un outil pour protéger sa structure, ainsi que soi-même, des risques de corruption liée à la sphère de l’achat, qui, à elle seule draine la majeure partie des risques pénaux en lien avec la probité (Corruption, délit d’octroi d’avantage injustifié, détournement de fonds publics, prise illégale d’intérêts…).
L’agence française anticorruption (AFA) se définit elle-même comme un service à compétence nationale créée par la loi no 2016-1691 du 9 décembre 2016 relative à la transparence, à la lutte contre la corruption et à la modernisation de la vie économique. Placée auprès du ministre de la Justice et du ministre en charge du Budget, elle aide les autorités compétentes et les personnes qui y sont confrontées à prévenir et à détecter les faits de corruption, de trafic d’influence, de concussion, de prise illégale d’intérêt, de détournement de fonds publics et de favoritisme. Son expertise peut être…
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